Méfions-nous de lavirtualité et d'internet !

(réflexions de la pensées de la vie du net)

Ce n'est là, qu'une ébauche sur un recueillement d'idées et de réflexions sur la vie. J’opte pour l'essai de la moralité populaire, vers un passage de la Métaphysique des mœurs à la Critique de la raison pure pratique.

Paul Clodel 

 

Capture Méfions d'internet

Il est temps aux réflexions il est l'heure de nous réveiller de nos songes, la réalité vaut d'être vécue, respirons notre vie et vivez la !!

 Je me suis donc réveillé d'un songe qui m'a sorti du lit de la vie, c'est à dire, la réalité après la virtualité. De cela, j'ai grandi. Pourtant ma fidélité de ma pensée reste sobre et elle peut s'ouvrir à celles ou ceux qui m'ouvrent leurs bras et me laissent leurs épaules pour consoler ma peine. Aussi j'éjecte les amis virtuelles de mon esprit qui se vantent d'un besoin d'autrui pour avancer sur le chemin de leur petite carrière. Je reviens à la pensée d'amitié virtuelle qui au gré du temps et des années passées à la communication de mon art la peinture, la poésie et la littérature et sans oublier la philosophie sur la toile. Le fait de contribuer au quotidien un monde virtuel ou numérique des réseaux sociaux, m'a enrichi culturellement(1). J'ai élaboré une synthèse philosophique sur un monde virtuel. Je suis arrivé à la conclusion suivante: du virtuelle à la réalité.

J'ai étudié tous les comportements et les messages qui manifesteraient votre personnalité (culturelle, intellectuelle, sensorielle, émotionnelle...) ou tout simplement votre humanité, vous vous cachez derrière le miroir de la virtualité. Au reflet d'une image pour certains d'entre vous, l'égocentrisme philosophique se cache derrière la peur de la réalité populaire. Je vous vois et je me vois en vous d'être comme vous ! Cette expression prend au fil du temps passé sur les réseaux sociaux une réalité. Une réalité qu'il vous faudra corriger à distinct d'une faiblesse morale !  
En guise de conclusion et pour ne pas faire mieux ou pires en méditation, car l'artiste qui sommeille en moi me conduit soudain à la pensée positive. J'ai donc écrit ma philosophie de ma vie de A à Z à travers vous. 

En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné. La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l'humanité, qui la distinguait des animaux. ...

Le mal d'être

Si la fin, n'était le commencement de la vie ! 

Si la mort des mots qui se couche au seuil d'une cavité terrestre ne nuit plus que si elle vivait entre nous ! Que le silence est parfois comme le passage d'un puissant orage sur notre société. Que ferions nous, si nous étions morts et que nous vivions dans l’irréalité d'un monde virtuel ?

 Avez-vous pensé au retour de cette mortalité qui communique sur l'imagerie. Sommes-nous des âmes damnées de chandelle morte, à ne plus se donner à la lumière du jour que de rester sur nos mots ! Sommes-nous mourant de communication quand nous vidons nos encres à la démence pour ainsi exister d'autrui.Ce mal n'est pas simplement un mal mais elle est absurde ! Quiconque entre nous se réveillera un jour de ce rêve incontrôlé ou l'esprit se plonge au quotidien afin d'un besoin de l'autre. Cette envie d'être vue et d'être partagée, n'est plus forte qu'un manque à venir sur son mur pour cueillir des fleurs de mots illustrés.

Si la fin n'était le commencement de la vie ! Nous serons plus dans ce monde irréel mais dans un renouveau qu'est notre passé ! Nous profiterons à nous même de nos joies à la vie et d'un pas vers le bonheur familial. Cependant, il y a une source qui coule entre nous, ainsi que des mots qui nous rapprochent et nous communiquons différemment en annonçant nos idées propres.

Sommes-nous si différents ? Parfois j'ai envie de deviner demain et de dire si nous ne sommes pas si différents d'aujourd'hui ?

Attention à la vertu du virtuel virtuose des virages des virtuosités de la morale ! Je vais finir par me déconnecter de moi-même !

Parfois il pleut sur ma vie des mots qui tombent à la verticale et non à l'horizontale. Le savez-vous que ce sens n'est point impossible mais qu'il suffit de croire. Nous sommes virtuellement connectés du monde sans fil et sans aiguille ! L'aiguille marque notre période à tous et à chaque matin, nous perdons de l'âge. Nous essayons de le retrouver en connections vers des messages et vers des images qui parlent d'une actualité, la nôtre…

Nous sommes connectés à nos mains qui finissent par user le clavier. Nos yeux s'abîment d'un écran total de protection sur un lourd soleil de feu d'action. Notre besoin de connexion est plus fort que nous. Nous respirons l'odeur de ces parfums des autres qui s'aspergent de son quotidien. Le mien n'est à présent à travers ce que pense le tien. Je n'arrive pas à me dépendre de ces réseaux à travers cette connexion.

Quelle est donc cette subtile raison d'être ? Quelle est cette abstinence qui m'excite et qui guide mon âme à la soumission du virtuel. Peut-on en fuir ou peut-on se déconnecter du système de la virtualité ?

Je me pose des questions et je n'arrive pas à trouver des solutions à ce dite problème de la virtualité. Suis-je vraiment atteint Docteur Ordinateur, car je vais finir par me déconnecter de moi-même et si je ne trouve guerre de solution !

Puisque je ne peux me guérir de ce mal d'anastomose et bien je vais l'utiliser à bonne voie pour guider mes mots vers un chemin qui lui est bien réel: la communication.

Savons-nous distinguer clairement si nous parlons de relation ou de communication ?

Ce choix ne peut disparaître quand nous ferons la disparité entre la communication (communiquer avec autrui) et la relation (lien direct, indirect ou simplement la fréquentation).

Autrement dit: il ne faut pas confondre une relation par exemple ami(es) sur FB, G+, etc, avec des échanges d'idées mais pas forcément faire suivre une communication : on ne peut pas, ne pas communiquer pour des raisons d'ordre de respect de l'un vers l'autre mais on s'échange des mots et des photos. C'est comme une règle d'un jeu qui est contrôlé par autrui.

Si nous inversons le rôle de communication avec celui de la relation, il me semble plus conventionnelle que les gens vont affirmés et qui parle d'affirmation parlera de témoignages donc d'information. Les personnes préfèrent échanger de l'information au lieu de communiquer. Ce dernier, demande un temps de réflexion et l'Homme n'aime pas penser à juste raison mais préfère agir ! Le principe n'est pas de s'inviter à l'autre mais de s'éviter le moins possible à l'action commune. Nous ouvrons nos portes pour laisser l'entrée aux autres mais pour satisfaire notre besoin d'ego, nous fermons les fenêtres pour ne pas voir la lumière.

Dans la relation: l'information est assujettie par le locuteur et endure par l'auditeur. Hors que dans la communication l'information est proposée par l'émetteur et accueillie par le récepteur.

Dans une relation humaine on pourra dire que l'information passe très mal. Pour qu'un échange soit efficace, et pour que l'information passe,  il faut que celle-ci soit proposée par l'un et accueillie par l'autre.

 

Par conclusion : "Nous ne pouvons pas communiquer avec sincérité car nous attendons des relations communes et constructives à nos besoins personnels !"

 

La virtualité tue t-elle la réalité sur le net !

 

Amour 2

 

J'ai remarqué que notre système de communication est bien différente de notre pensée ! L'Amitié qui s'inscrit avec un grand "A" n'existe que partiellement ! Aujourd'hui le net n'est pas plus "honnête" et tous les praticiens de (FB) ou divers réseaux le savent bien et qu'il n'y a pas de vrai amitié mais d'une amitié virtuelle! Je ne vais pas revenir sur ce sujet qui était mentionner précédemment, mais elle me sert d'introduction aux études que j'ai entrepris, en avale, pour faire ma propre réflexion de pensée à autrui ...

 « L'Amitié n'est pas celui qui vous dit bonjour chaque matin mais celui qui vous croît et vous estime pour vos talents et bien d'autres… »

 

En résument la problématique du copiage et du partage sur les réseaux, il est évident qu'à notre âge, passant la quarantaine ou plus que nous ne sommes plus à définir nos « pensées d'ados » mais notre besoin d'exister à autrui nous le révèle sa présence . Aussi, (FB) n'est à mon avis un matériel qui teste notre personnalité. Ce dernier, de part son contexte lié aux techniques les plus intelligentes du système de réseau, il vous permets de vous connaître en profondeur. D'autre, le fait de partager vos idées, tout en prenant votre temps quotidien, introduit une violation de vos geste les plus intimes comme bêtement de savoir qu'est-ce que vous manger ce soir ! De façon libre et sans contrainte votre cerveau effectue un maximum de donner qui dans la vie réel ne se reproduit pas et par peur de savoir sa personnalité. L'engrenage d'un réseau n'est utile pour vous faire penser que vous exister en tant que star de toujours. Il est probant de saluer que votre existence, en tant qu'utilisateur n'est la joie de vos amis virtuels qui feront un réel profit !

Certes vous et moi nous ne réfléchissons pas au danger de ces réseaux parce que nous avons une dépendance et qui nous oblige à y adhérer ! Bien sur nous sommes devenus des stars parce que le système nous a donné cette possibilité de le croire ! J'ai bien dit de le croire ! De même, il est important, de temps à autre, de se contrôler et aussi parfois de s'auto-tester...

 

Je vous laisse perplexe et je vous brouille l'esprit mais de faire un tel point sur nous même, (avec les outils de connexions que sont les réseaux sociaux), n'est peut-être qu'un début de claire voyance. Il faut que nous prenions enfin conscience d'un réel danger moral pour le bien de notre psychisme !

 

Pour en savoir d'avantage, sur le danger plus que réel de la virtualité, je me suis pris comme cible et je vous transcris mes propres réflexions !

  

Ma philosophie de la vie: Le meilleur de soi, c'est d'être bien en soi-même !

 

Nous vivons dans un monde qui nous invite à toujours faire mieux, à être plus… Est-ce que mes recherches sur « le meilleur de soi » s’inscrivent dans ce courant de la pensée ? Ou bien, est-ce qu'on devient un moraliste ou un philosophe de la vie, sans avoir été un philosophe de métier ou bien encore d'opter pour l'essai de la moralité populaire, vers un passage de la Métaphysique des mœurs à la Critique de la raison pure pratique (Je vous propose: Emmanuel Kant ).

"Dire la vérité n'est donc un un devoir qu'envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n'a droit à la vérité qui nuit à autrui" (Benjamin Constant)

C'est peut-être moi, celui qui tapisse de A à Z des phrases d'un genre littéraire qui ressemble à de la philosophie sans être ! (Paul Clodel

Paul Clodel Cochard (textes et photos sont tous droits réservés et protégés) 

 

Le regard sur le Net poème

Poésie virtuelle

 A l'intérieur de mon univers virtuel

Je me sens épris du silence qui me ronge,

L'appel est à la détresse, les mots sont cultuels,

Ô vénération mythique, qui hante mes songes.

 

Je suis perdu au spectre de l'infini potentiel,

Virtuellement, j'existe de vos mémoires.

La vie que j'excède, n'est pas simplement au ciel,

Je vis l'enfer de mes pensées dans un moire.

 

Nul ne peut me rechercher sous mon art-en-ciel

L'espace temps virtuel, n'est pas un problème,

Je suis profondément dans l'imaginaire artificiel

Éperdument lié à mes virtuelles poèmes.

 

Mon nom c'est planté dans l'ombre des souvenirs,

Ne venez plus à moi sans que je vous rappelle

Je suis vous et vous êtes vous-même l'avenir

Votre placement, à la cause actuelle.

Être ou ne pas être

 

Je ne suis pas ce que je suis

Je suis ce que vous voulez être

Vous vous trompez peut-être sur qui!

L'être, n'est pas votre être.

 

Je suis le contraire de votre être

Suis-je celui qui veut avoir

Je suis donc le bien-être !

N'être n'est guerre avoir !

 

Vous pouvez courir vers avoir

Mais j'obtiens toujours les êtres

Obtenir n'est pas un savoir !

C'est le besoin de paraître !

 

Être ou ne pas être

N'est pas pour moi un pouvoir !

Je ne vis pas sans maître

A celui qui veut bien savoir...

Paul Clodel le Mal-d'être

 

Amour

 

Pensez, votre devise, hausse !

 

M'avez vous gober quand je ment

Je respire le mensonge

Je ne vous crois aveuglement

Il m'est simple dans mes songes.

 

Je ne vous ment en vérité

Je ne suis vrai sincèrement

Vous mentir n'est que irrité

L'azimut de notre serment.

 

Il n'est bien dommage pour nous

Que nous éloignons l'un de l'autre

Pour peu d'un quiproquo, en nous 

Nous a poussé l'un sans l'autre.

 

Il est tant de ne plus mentir

Car ma vérité est fausse

Je vous laisse à repentir

Pensez, votre devise, hausse !

  

Est-ce que la poésie engagée est flexion ?

 

Réflexion faite à ma poésie engagée

Je me pose la question : est-elle flexion ?

Si décadence se pose elle n'est dégagée

Ni réduction du poète qui tant réflexions !

 

Aux réseaux sociaux j'adresse mes poèmes

La poésie innove le besoin de philo

Pour advenir aux reconstructions même

De la reconnaissance qu'est l'art-philo !

 

La poésie engagée sur l'écriture

Ne plaît où déplaît plus d'un par sa vision.

Elle est tant bien utile pour la jointure

Avec la pensée afin d'ouvrir nos révisions.

 

L'internaute érudit de pensée l'accepte.

Certains le diront utiles et non flexion

D'autres passeront s'en savoir sa précepte

Pourtant il est bon qu'on en fait réflexion…

Paul Clodel, La peinture est une écriture d'engager !

 

Que venons-nous chercher sur les réseaux ?

 

Avant d'avancer mes pensée artistiques

De revenir à sa défense la faire savoir

Je me pose comme un philosophe éthique

La question sur les réseaux de notre mouvoir.

 

Si nombre d'entre vous exhibe sa bassesse

Celui-ci se tue, il ne lira, la diction.

Pour sa curiosité j'opte l'image aux gestes

Des propos curieux et non l’envie d’édiction.

 

Les informateurs se cachent sous pseudonymes

La cause en prendre plus pour en faire besoin

D'autrui afin de les partager à eux même l’hymne

Chancelant plaisir cocasse tout étant loin.

 

Pourtant il y-a du bonheur faire le partage

Le plaisir des yeux n'est pas dans l'envie d'escient

Nous venons sur les réseaux aux avantages !

Nous venons chercher une culture propre et bien !

Paul Clodel, La peinture est une écriture d'engager !

 ons nous d'internet

Le temps nous est compté

 Le temps est à la réflexion, existentiel!

Nous ne distinguons plus du temps potentiel,

Quand nous entrons dans l'univers qu'est le virtuel.

Il est à présent l'heure de sortir de nos songes!

 

La réalité vaut d'être un monde réel!

Humons-nous nos vies réelles à l'irréel?

Le loisir ne doit pas être intentionnel,

Car la vie ne vaut toutes les valeurs du monde.

 

Réveillons de ce monde spirituel!

Quêtant le sens réel au sujet de l'irréel.

D'un songe vous comblant du différentiel

Entre rêve et réalité qui m'émonde.

 

Qu'est-ce la réalité a de l'irréel?

Nous avons un point commun à l'existentiel,

La vie de notre moral constitutionnel,

Faut-il craindre de ces mauvaises ondes?

Le Septième Messager (Méfions de l'internet)

 

NOTES : Pourtant, nous sommes arrivés à disculper les habitudes de nos petits enfants à la nouvelle technologie des jeux de consoles ou autres... Nous nous oublions, puisqu'il existe chez nous un risque majeure sur notre psychisme: c'est comment s'en passer de cette drogue qu'est le net !

 

 Poésie virtuelle

A l'intérieur de votre univers virtuel

Ne trouvez-vous pas que le silence qui vous ronge !

L'appel est à la détresse, les mots cultuels,

Ô vénération mythique, qui hante vos songes.

 

Vous êtes perdu de l'infini potentiel,

Virtuellement j'existe de vos mémoires,

La vie que vous menez est un danger au ciel

Vous vivez l'enfer des autres dans un moire.

 

Nul ne veut rechercher mon nom dans le réel,

L'espace temps virtuel est un grand problème,

Il introduit votre illusion à des buts cruels.

Protéger vous d'autrui et couvrez vous même.

 

Comme il était au début des souvenirs

Le monde réunira ses pensées partielles

Pour commencer la destruction de l'avenir.

N'ouvrez à personne votre âme sensuelle.

 

Capture regard sur le Net

La virtualité n'a t-elle le sens de tuer la réalité !

La virtualité, en notre ère futuriste n'est plus celle de nos chères et bonnes années quatre-vingt ! Nous avons décidé de sauter le pas, en se perfectionnant par des moteurs liant à l'intelligence communes et à des fins plus personnelles !

Le futur nous en dira des nouvelles si nous nous trompons de direction !

Sommes-nous si différent des années 1980 ?

Regrettons-nous cette époque ou alors sommes-nous dans une dérive mentale ou le besoin de psy se fait naître. Pourtant, nous refusons d'admettre et cela pour des raisons qu'on ignore, le vrai sens ou la vrai direction à prendre dans la société !

A nos deux époques réunies (d'aujourd'hui 2015 à 1980), nous avons traversé un monde d'intelligence hors norme par le besoin de tout communiquer et c'est :L'internet.

Maintenant nous pourrons considérer notre état d'âme, qui est soumise à un développement psychisme et qui apporte une virtualité à notre moi-même ! Nous ne ferons plus de différence entre blanc ou noir (ou bonnet-blanc ou blanc bonnet) car nous objectons à la soumission des faits qui si bien que moderne ne sont devenus plus qu'indispensable à notre société moderne. Un monde fictif qui se dresse vers nous et c'est notre "moi interieur" d'y faire face ! D'y faire face et sans se poser de questions pour ne pas rompre la bonne communauté, à la fois commercial et bien que citoyenne ! Cette dernière, n'étant d'un domaine du droit et de la politique, elle fera partie dans tout autre registre,et que je ferai grès d'y soulever bien plus tard (que jamais).

Notre dépendance aux réseaux sociaux, n'est là,une de mes principales préoccupations majeurs :

Dire que FB ou G+ ne sont intelligent, la réponse c'est que c'est vrai. Un outil fondamental pour un développement d'experts et d'hommes assoiffés par une volonté facile d'utilisation de notre pensée. Cela est plus qu'intelligence car il devient une dépendance d'autrui. Pouvez-vous quitter les réseaux plus d'une semaine et pour les plus résistant, un mois ? La réponse de nouveau c'est « NON » !

D'où vient cette envie de répondre présent sur les réseaux ? Elle est née dans notre sens de la curiosité et répond à notre émergence d'esprit. Nous devenons des êtres qui sont dépendants du système communautaire comme nous l'étions au temps des années quatre-vingt: des fans de la musique, des voitures, de la mode etc... Rappelons, que nous sommes des consommateurs et par excellence nous ne réfléchissons (pour certains que oui) à la suite aux éventuelles dangers pour notre moi (intérieur) !

Que nous procurent donc les réseaux ?

Chez l’intello : l'information, la culture, le meilleur de soi-même !

Chez « Monsieur tout le monde » : les infos, la distractions et loisirs détente et communications...

Chez le curieux : la vie des autres, « le la-dit-et-le-la-fait »(ladi lafé), savoir tout d'autrui, mais sans donner ses propres opinion encore moins se manifester d'intérêt…

Chez le pervertie : Le tout sexuel et le tout business voir si odieux de lui-même et dangereux à la fois, pour vous et votre porte-monnaie. Il existe les prêcheurs de foi ou de religions qui n'hésitent pas une seconde de se prendre aux plus jeunes et aux plus faibles d'esprits d'entre nous…

Chez les politiques : C'est un besoin de se faire connaître et d'informer mais toujours pour une cause d’adhérences d'idéologie pragmatique !

 

Afin de conclure cette réflexion de la pensée sur un réel danger de la virtualité ; je pense que cette dernière (la virtualité) est présente dans nos vies quotidienne et nous ne faisons que jouer à l'aveugle dans la société : La virtualité tue effectivement la réalité de la vie et c'est dommage…

« Pour être libre de la pensée il faut penser en commun ! »

Bien de critères de choix de la société ou bien les lois communes de l'Homme sont, là, un déséquilibre de notre réelle pensée. Je vous cite par exemple, ceci :

Bien qu'elle est depuis, dans la loi du bien vivre ensemble, il nous est interdit de dire réellement le fond de nos pensées dans une simple discussion ! Parce que la réalité dérange la société et qu'il est d'ordre de se ranger derrière la politesse (une loi de respect envers soi-même) quand nous sommes en mode publique et si nous désirons ne pas allouer la colère d'autrui. Comme les lois juridictionnelles, nous devions ne pas penser à la vérité et se montrer d'ordre d'hypocrite pour avoir la paix. De toutes les évidences, il est de droit de se faire défendre par la loi (quelconque de sens), s'il y a des vérité qui causent des troubles de la société ou des faits qui nuisent la réalité !

Je n'irai pas plus loin pour aujourd'hui, mais il faut être conscient que nous vivons bien dans un monde virtuel et nous ne pouvons que nous plaindre par le biais des lois qui dirigent notre société. Celles et ceux qui pensent à la vérité sont parfois reconnues comme des "hors la loi d'un système" qui n'acceptent plus l'hypocrisie ! C'est le mot de la fin pour cette réflexion de la pensée : « le serment fait d'hypocrite est Maître à chacun ».

 La vérité est vrai que pour soi et le dire ne n'est qu'une injustice pour la société.

Tairons-nous de dire la vérité si nous ne voulons pas avoir des ennuies avec autrui.

La vérité est virtuelle car le sens n'est pas de le dire mais bien de penser de le dire après qu'il soit réel…

Paul Clodel (Réflexion de la pensée)

 

Capture 974

 

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